Les chroniques de Quinntar
Manuscrits de voyages de Quinntar à travers les Royaumes Renaissants.
lundi 6 juin 2011
Livre 2 - Le tour des Royaumes
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- Livre 2 - Le tour des Royaumes
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lundi 15 décembre 2008
Retrouvailles
Me voici enfin à Bayeux! Il me tarde de revoir mes amis. Voilà bientôt 3 jours que j'y suis et je n'ai pu encore voir les visages qui me manquent depuis si longtemps. Les chocolats de Valentiane sont encore frais heureusement, la boite du père chocolatier de Bruges est encore intacte. Son invention focntionerait elle donc ? Enfin la vie ici est bien différente dela vie en Flandre. j'ai reçu une nouvelle fois ce matin un message de Sir Horloger, Douanier en chef du comté. Il m'y rappelle les règles à respecter en Normandie. Je n'ai tardé à lui répondre afinde le rassurer sur mes intentions dans ce comté.
Cependant je dois l'avouer quelque chose m'a surpris à mon arrivé à Bayeux. J'ai pu lire la chose suivant en arrivant devant la porte de la mairie. Le bourgmestre y avait affiché les consignes de la semaine. Et je dois dire que j'ai eu quelques suée en lisant le tableau d'affichage publique de la ville.
Voilà ce que l'on pouvait y lire :
¤~¤~¤~¤~BIENVENUE A BAYEUX ¤~¤~~¤~¤
=======================================
Dimanche 14 décembre
Couvre-feu: VOYAGES INTERDITS!
L'armée va procéder à des opérations de sécurisation, veuillez rester en ville jusqu'à nouvel ordre, n'approchez pas des frontières!
Quand vous venez d'arrivé dans une ville et que vous venez de parcourir la motié du Nord des Royaumes, cette vision vous surprend réellement croyez moi.
Depuis hier soir les tavernes sont même fermées... Est ce que cela fait partie de la même interdiction ? Je ne sais pas en tout cas je pense que je vais essayer de trouver mes amis au plus vite...
Cependant je dois l'avouer quelque chose m'a surpris à mon arrivé à Bayeux. J'ai pu lire la chose suivant en arrivant devant la porte de la mairie. Le bourgmestre y avait affiché les consignes de la semaine. Et je dois dire que j'ai eu quelques suée en lisant le tableau d'affichage publique de la ville.
Voilà ce que l'on pouvait y lire :
¤~¤~¤~¤~BIENVENUE A BAYEUX ¤~¤~~¤~¤
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Dimanche 14 décembre
Couvre-feu: VOYAGES INTERDITS!
L'armée va procéder à des opérations de sécurisation, veuillez rester en ville jusqu'à nouvel ordre, n'approchez pas des frontières!
Quand vous venez d'arrivé dans une ville et que vous venez de parcourir la motié du Nord des Royaumes, cette vision vous surprend réellement croyez moi.
Depuis hier soir les tavernes sont même fermées... Est ce que cela fait partie de la même interdiction ? Je ne sais pas en tout cas je pense que je vais essayer de trouver mes amis au plus vite...
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Livre 1 - Retour de Hollande
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samedi 13 décembre 2008
La réponse de ma filleule
Plus tôt dans la matinée j'invitais ma filleule à me rejoindre. Elle m'a déjà répondu. Les pigeons de nos royaumes sont élevé à un grain de meilleure qualité mais je suis quand même étonné de leur rapidité.
Cher parrain,
J'aimerais vous visiter en Normandie, mais mon coeur se languit de ma Bretagne natale. Heureusement qu'à Bayonne souffle un vent marin qui me rappelle mes rochers du bout du monde. Quand ma bourse sera suffisamment remplie, j'entreprendrai un long et sans doute difficile voyage vers le nord. Votre sagesse, et votre connaissance des chemins de notre beau royaume de France me seront utiles, et je sais que vous saurez me guider.
Votre filleule, Argantlowen
Cher parrain,
J'aimerais vous visiter en Normandie, mais mon coeur se languit de ma Bretagne natale. Heureusement qu'à Bayonne souffle un vent marin qui me rappelle mes rochers du bout du monde. Quand ma bourse sera suffisamment remplie, j'entreprendrai un long et sans doute difficile voyage vers le nord. Votre sagesse, et votre connaissance des chemins de notre beau royaume de France me seront utiles, et je sais que vous saurez me guider.
Votre filleule, Argantlowen
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Livre 1 - Retour de Hollande
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Bayeux! Nous voilà !
J'ai passé Honfleur au petit matin et je suis arrivé au nœud qui me sépare encore de la finde mon voyage. J'ai dû me résigner à l'arrêt car ma monture montrait des signes de fatigue. Nous avons encore une fois cheminer toute la nuit. Il fait glaciale et je ne souhaitais à personne d'être dehors cette nuit. Heureusement pour moi, le fait que je voyage à cheval et le mauvais temps de ces derniers jours semblent décourager au plus au point les brigand de tenter quelconque embuscades sur ma personne. J'ai déjà voyager dans els royaumes par le passé et à chaque fois j'ai été inquiété par les bandits de grand chemin. J'étais certes moins expérimenté mais certains sentiers ne sont pas réputé pour être les plus sûr endroit de notre monde.
Enfin je vois poindre la fin de la route. une journée de cavalcade et Sinterklass et moi serons arrivés à Bayeux. J'ai déjà prévenue Dame Valentiane de mon arrivée. J'ai hâte de me retrouver en compagnie de mes amis Flamands. je me rappelle encore les parties de chaises musicales à la Taverne de Ghent ou les différents événement tels les bals ou autres festivités. Il me tarde de recommencer. Je pense que cette hâte est partagée... à moins que ce ne soit pour les chocolats...
Je penses aussi à ceux que j'ai rencontré sur la route. Des personnes formidables, Maryse, les Jumeaux ou les Siamois comme vous voudrez les appeler, j'entends par là Oath et sa compagne O2roch et toutes les personnes que j'ai rencontré à Bruges. Et il y a cette dame bien sûr à qui j'ai entrepris d'écrire et avec qui je converse régulièrement par missive interposée. Dame Maelysia. Peut être viendras t'elle en Normandie un de ces jours. Elle a en effet une amie plus à l'ouest. Une certaine Dame Khyara qui vit à Avranches. Il me faudra descendre là bas pour voir la ville et qui sait peut être la rencontrerai je aussi.
Les Royaumes ont ceci de fabuleux qu'ils sont à la fois un endroit si vaste que l'on peut si perdre et si étroit que tout un chacun s'y retrouve.
Enfin je terminerai le récit de ce matin par vous annoncer une grande nouvelle. J'ai appris par courrier ce jour que ma filleule s'était établie à Bayonne. Il s'agit de Dame Argantlowen. Une jeune dame qui n'en est pas moins sage et qui, peut être, après un temps d'acclimatation, pourra venir me rejoindre en Normandie. J'ai chargé mon vieil ami le Chevalier Dide de veiller sur sa personne. Le bougre (je dis ça de façon affective bien sûr) cherche à se marier. Espérons que je n'ai pas eu là une mauvaise idée. De toute façon Argantlowen a le sang farouche des jeunes femmes de Bretagne. Je sais sans l'ombre d'un doute qu'elle aura la répartie qu'il convient.
Il me tarde d'être près de vous mes amis...
Un peu de repos et nous pourrons dire mon cher Sinterklass
Bayeux! Nous voilà !
Enfin je vois poindre la fin de la route. une journée de cavalcade et Sinterklass et moi serons arrivés à Bayeux. J'ai déjà prévenue Dame Valentiane de mon arrivée. J'ai hâte de me retrouver en compagnie de mes amis Flamands. je me rappelle encore les parties de chaises musicales à la Taverne de Ghent ou les différents événement tels les bals ou autres festivités. Il me tarde de recommencer. Je pense que cette hâte est partagée... à moins que ce ne soit pour les chocolats...
Je penses aussi à ceux que j'ai rencontré sur la route. Des personnes formidables, Maryse, les Jumeaux ou les Siamois comme vous voudrez les appeler, j'entends par là Oath et sa compagne O2roch et toutes les personnes que j'ai rencontré à Bruges. Et il y a cette dame bien sûr à qui j'ai entrepris d'écrire et avec qui je converse régulièrement par missive interposée. Dame Maelysia. Peut être viendras t'elle en Normandie un de ces jours. Elle a en effet une amie plus à l'ouest. Une certaine Dame Khyara qui vit à Avranches. Il me faudra descendre là bas pour voir la ville et qui sait peut être la rencontrerai je aussi.
Les Royaumes ont ceci de fabuleux qu'ils sont à la fois un endroit si vaste que l'on peut si perdre et si étroit que tout un chacun s'y retrouve.
Enfin je terminerai le récit de ce matin par vous annoncer une grande nouvelle. J'ai appris par courrier ce jour que ma filleule s'était établie à Bayonne. Il s'agit de Dame Argantlowen. Une jeune dame qui n'en est pas moins sage et qui, peut être, après un temps d'acclimatation, pourra venir me rejoindre en Normandie. J'ai chargé mon vieil ami le Chevalier Dide de veiller sur sa personne. Le bougre (je dis ça de façon affective bien sûr) cherche à se marier. Espérons que je n'ai pas eu là une mauvaise idée. De toute façon Argantlowen a le sang farouche des jeunes femmes de Bretagne. Je sais sans l'ombre d'un doute qu'elle aura la répartie qu'il convient.
Il me tarde d'être près de vous mes amis...
Un peu de repos et nous pourrons dire mon cher Sinterklass
Bayeux! Nous voilà !
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Jour J -1,
Livre 1 - Retour de Hollande
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vendredi 12 décembre 2008
Journée à Fécamp
Comme je le disais ce matin je suis parti en direction d'une auberge accueillante qui me tendait les bras pour que je puisse faire un petit somme. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait. Après plusieurs heures de repos, je suis sorti un instant pour visiter la ville. À peine avais je quitter la taverne qu'un émissaire vint me trouver. Il me portait le courrier. J'avais une lettre de Maryse de Bruges qui me remerciais pour la missive que je lui avait envoyé plus tôt pour son anniversaire et une lettre de Messire Horloger, Chef de la Police qui me souhaitait la bienvenue à Fécamp. Cette missive était autant destinée à l'accueil qu'à la raison de ma visite dans cette ville. Je me résolu donc à retourner dans la taverne pour lui répondre par quelques lignes. Je le rassurai dans cette lettre sur le but de mon voyage et lui expliquais n'être là que de passage. En effet comme depuis le début de mon voyage je ne reste qu'une journée dans chaque endroit. D'une part pour ne pas allonger mon voyage et pour ne pas susciter quelque convoitise que ce soit de la part d'éventuels brigands.
Après cela j'ai décider de prendre mon repas de midi à l'auberge. Les tenanciers m'avaient si bien accueilli le matin que je trouvais juste de leur payer mon repas et ainsi faire fructifier leur affaire.
Après le repas je suis parti faire un tour en ville mais malheureusement je n'ai guère croisé de monde. Jour de labeur oblige tout à chacun devait travailler à son ouvrage. Les voyages vous permettent certes de connaitre du monde mais vous laisse parfois bien seul.
Je repars ce soir en direction de Honfleur. Je dois arriver sur le noeud juste après d'ici demain matin et après une bonne journée de repos j'arriverai au bout de omn périple. Bientôt je gagnerai Bayeux et j'arriverai chez vous mes amis.
Après cela j'ai décider de prendre mon repas de midi à l'auberge. Les tenanciers m'avaient si bien accueilli le matin que je trouvais juste de leur payer mon repas et ainsi faire fructifier leur affaire.
Après le repas je suis parti faire un tour en ville mais malheureusement je n'ai guère croisé de monde. Jour de labeur oblige tout à chacun devait travailler à son ouvrage. Les voyages vous permettent certes de connaitre du monde mais vous laisse parfois bien seul.
Je repars ce soir en direction de Honfleur. Je dois arriver sur le noeud juste après d'ici demain matin et après une bonne journée de repos j'arriverai au bout de omn périple. Bientôt je gagnerai Bayeux et j'arriverai chez vous mes amis.
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Jour 9,
Livre 1 - Retour de Hollande
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jeudi 11 décembre 2008
Fécamp
Me voici arrivé à Fécamp sans aucun problème... je note quelques lignes rapides car j'ai vu plus loin une charmante auberge où il me tarde de dormir un peu. J'écrirai plus longuement après un peu de repos...
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Jour 9,
Livre 1 - Retour de Hollande
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Au bout du sentier... la plage...
Non loin de là où je me suis arrêté ce matin, plus précisément derrière la grange, se trouvait un petit sentier. Je n'arrivais pas vraiment à dormir par ce froid et laissait donc mon cheval dans la grange. J'entrepris la descente du sentier. J'ai dû marcher pendant quelque mettre dans un sentier que je pensais d'abord s'enfoncer dans les bois. En fait il n'en était rien. Après quelque dix ou quinze minutes de marche, je suis arrivé nez à nez si je puis dire avec la mer. Le chemin débouchait sur une large crique ensablée. Cela faisait longtemps que je ne m'étais retrouvé sur une plage. Pour ceux des Royaumes qui vivent dans les terres, ce spectacle est inimaginable. Enfin je vais tout de même essayer de vous en décrire l'émotion. Avez vous jamais vu pareil tableau. Comme qui dirait une œuvre naturelle. Une étendue d'eau sauvage et indomptée par l'Homme. Il est difficile de retranscrire ce paysage tant il est magnifique. J'ai entendu dire de par ma fonction d'ambassadeur qu'un inventeur a mis au point un dispositif permettant de capter la lumière et ainsi de reproduire la vision sur une feuille de papier. Il y a fort à parier que si son procédé fonctionne cela révolutionnera notre vie. J'aurai me procurer un de ces objets plutôt que cette caisse à faire du froid hivernale. Il fait encore très froid aujourd'hui. Si j'avais sûr je ne me serais pas encombré. Enfin ce réceptacle me sert toujours à conserver les chocolats de Valentiane... c'est déjà ça.
Après la plage je suis revenu à la grange. Heureusement pour moi mon cheval était toujours là et l'auberge avait enfin ouvert ses portes. J'y couru prendre un bon bol de lait de chèvre chaud au miel. Le propriétaire venait de remettre une bûche au feu pour démarrer la journée et je trouvais un coin isolé où me reposer.
Après quelques heures de sommeil, je me suis remis à l'écriture de ce carnet. je n'ai reçu aucune demande de laissé passé pour le moment. La missive du Comte Doudou a du faire son effet auprès des autorités Normandes. Merci à lui encore une fois.
Ce soir je prendrai la route de Fécamp. Plus que cette ville puis Honfleur avant de gagner Bayeux. Je serai bientôt là mes amis. Il me faudra encore, selon mes calculs, cheminer pendant 3 nuits. En effet j'arriverai dans deux jours au noeud avant Bayeux et il me restera quelque kilomètres à parcourir avant de voir les portes de la cité. Je suis limité en nombre de kilomètres par jour car je dois ménager ma monture afin de pouvoir faire l'ensemble du voyage avec la même. Disons qu'après autant de coudées parcourus ensemble nous sommes comme qui dirait inséparables. Je pense lui offrir une belle retraite à notre arrivée.
Après la plage je suis revenu à la grange. Heureusement pour moi mon cheval était toujours là et l'auberge avait enfin ouvert ses portes. J'y couru prendre un bon bol de lait de chèvre chaud au miel. Le propriétaire venait de remettre une bûche au feu pour démarrer la journée et je trouvais un coin isolé où me reposer.
Après quelques heures de sommeil, je me suis remis à l'écriture de ce carnet. je n'ai reçu aucune demande de laissé passé pour le moment. La missive du Comte Doudou a du faire son effet auprès des autorités Normandes. Merci à lui encore une fois.
Ce soir je prendrai la route de Fécamp. Plus que cette ville puis Honfleur avant de gagner Bayeux. Je serai bientôt là mes amis. Il me faudra encore, selon mes calculs, cheminer pendant 3 nuits. En effet j'arriverai dans deux jours au noeud avant Bayeux et il me restera quelque kilomètres à parcourir avant de voir les portes de la cité. Je suis limité en nombre de kilomètres par jour car je dois ménager ma monture afin de pouvoir faire l'ensemble du voyage avec la même. Disons qu'après autant de coudées parcourus ensemble nous sommes comme qui dirait inséparables. Je pense lui offrir une belle retraite à notre arrivée.
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Jour 8,
Livre 1 - Retour de Hollande
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mercredi 10 décembre 2008
Au delà de Bertincourt
Me voici rendu au delà de Bertincourt. La nuit heureusement a de nouveau été calme et je n'ai pas trop souffert du froid. Il ne fait tout de même pas chaud. peut être 5 ° tout au plus. Espérons que cela se réchauffe un peu dans la journée. Je serai à Fécamp d'ici demain et je pourrai me reposer dans un auberge chauffée et douillette. Peut être même aurais-je la possibilité de prendre un bon bain. Les habitants des Royaumes n'en parle pas souvent mais je pense que ce sera une révolution à l'avenir. Fini les bains publiques. J'espère que bientôt nous auront tous les commodités à la maison...
Il est encore tôt et je n'ai donc reçu aucune nouvelle des autorités locales concernant un éventuel besoin d'un quelconque laissé-passé. J'ai voyagé toute la nuit et je compte bien me reposer sur ce noeud. J'y ai vu une petite gargotte où je pourrai me réchauffer un peu. Déseller mon cheval et lui fournir eau et nourriture. Cette petit maison est encore fermée et je me doute que la soirée y a dû être longue... Je verrai s'ils ouvrent leur porte dans la matinée. J'espère aussi que ce ne sera pas trop tard parce que je commence vraiment à avoir froid. Je ne peux pas repartir tout de suite mais je l'aurai bien fait. Du moins j'aurai bien fait route vers la prochaine ville au moins. Enfin il ya une grange près d'un ruisseau non loin de l'auberge. Je vais aller m'y reposer, il devrait y avoir du foin pour ma monture également...
Il est encore tôt et je n'ai donc reçu aucune nouvelle des autorités locales concernant un éventuel besoin d'un quelconque laissé-passé. J'ai voyagé toute la nuit et je compte bien me reposer sur ce noeud. J'y ai vu une petite gargotte où je pourrai me réchauffer un peu. Déseller mon cheval et lui fournir eau et nourriture. Cette petit maison est encore fermée et je me doute que la soirée y a dû être longue... Je verrai s'ils ouvrent leur porte dans la matinée. J'espère aussi que ce ne sera pas trop tard parce que je commence vraiment à avoir froid. Je ne peux pas repartir tout de suite mais je l'aurai bien fait. Du moins j'aurai bien fait route vers la prochaine ville au moins. Enfin il ya une grange près d'un ruisseau non loin de l'auberge. Je vais aller m'y reposer, il devrait y avoir du foin pour ma monture également...
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Jour 8,
Livre 1 - Retour de Hollande
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Azincourt
Le voyage s'allonge au fil du chemin et me voilà à présent arrivé à Azincourt en Artois. La route de cette nuit ainsi que celle de la journée ont été calmes et j'en suis ravi. Cette longue portion de chemin me laissait pourtant entrevoir la possibilité d'une embuscade. Voilà plusieurs jour que je voyage et je suppose que cela dû être remarqué dans les étapes successives de mon périple. Heureusement pour moi Sinterklass va assez vite pour dissuader toute tentative pour le moment.
Je suis arrivé à Azincourt au petit matin. Il fait grand soleil même s'il a gelé une fois de plus cette nuit.
Je reçois depuis mon départ de Bruges les lettres de Dame Maelysia d'Omtest. En fait tout est parti d'un malentendu entre nous... Si je puis dire ... Je lui parlais quand elle quitta la taverne municipale de Bruges. Embarrassée elle m'a écrit pour s'excuser. Je lui expliquai qu'il ne fallait pas être embarrasé, que cela arrivait à tout le monde. Bien évidement je ne lui en avais pas tenu rigueur. Depuis nous nous écrivons quotidiennement. Et c'est toujours avec une joie non dissimulée que je vois arriver ses missives. Les coursiers ou les pigeons sont décidément bien informé sur mon voyage à travers le pays.
Je n'ai pas passé beaucoup de temps dans les rues d'Azincourt aujourd'hui préférant aux tumultes de la ville, une escapade près du lac. Je me suis assoupi sous un chêne et j'ai ainsi pu me reposer. La route comme je m'en doutais avant de partir est bien longue et les nuits que je passe sur la route ne me permettent que peu de sommeil. À l'abri dans l'enceinte de la cité j'en ai donc profité pour me reposer.
Je reprends la route ce soir et dirige mes pas vers le noeud au delà de Bertincourt. Courage Sinterklass nous sommes bientôt arrivés.
Je quitte ce soir l'Artois et entrerai donc demain en Normandie. J'espère que le laissé passé du Comte Doudou me sera octroyé à temps. Peut être l'est il déjà. Je verrai bien à mon arrivée. J'espère que cette nuit encore les brigands décideront de garder le lit.
Le froid est encore vif, il va sûrement geler cette nuit.
Je suis arrivé à Azincourt au petit matin. Il fait grand soleil même s'il a gelé une fois de plus cette nuit.
Je reçois depuis mon départ de Bruges les lettres de Dame Maelysia d'Omtest. En fait tout est parti d'un malentendu entre nous... Si je puis dire ... Je lui parlais quand elle quitta la taverne municipale de Bruges. Embarrassée elle m'a écrit pour s'excuser. Je lui expliquai qu'il ne fallait pas être embarrasé, que cela arrivait à tout le monde. Bien évidement je ne lui en avais pas tenu rigueur. Depuis nous nous écrivons quotidiennement. Et c'est toujours avec une joie non dissimulée que je vois arriver ses missives. Les coursiers ou les pigeons sont décidément bien informé sur mon voyage à travers le pays.
Je n'ai pas passé beaucoup de temps dans les rues d'Azincourt aujourd'hui préférant aux tumultes de la ville, une escapade près du lac. Je me suis assoupi sous un chêne et j'ai ainsi pu me reposer. La route comme je m'en doutais avant de partir est bien longue et les nuits que je passe sur la route ne me permettent que peu de sommeil. À l'abri dans l'enceinte de la cité j'en ai donc profité pour me reposer.
Je reprends la route ce soir et dirige mes pas vers le noeud au delà de Bertincourt. Courage Sinterklass nous sommes bientôt arrivés.
Je quitte ce soir l'Artois et entrerai donc demain en Normandie. J'espère que le laissé passé du Comte Doudou me sera octroyé à temps. Peut être l'est il déjà. Je verrai bien à mon arrivée. J'espère que cette nuit encore les brigands décideront de garder le lit.
Le froid est encore vif, il va sûrement geler cette nuit.
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Jour 7,
Livre 1 - Retour de Hollande
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lundi 8 décembre 2008
Des nouvelles du pays
À peine sorti de Flandre, j'en reçois déjà des nouvelles! En passant près d'une auberge du noeud sur lequel je suis arrivé ce matin j'ai pu lire sur un panneau à l'entrée quelques nouvelles des Royaumes. Elles sont sûrement destinées aux grands voyageurs qui ne s'arrêtent principalement qu'entre 2 villes. Je savais que le mandat de mon ami le Comte Doudou arrivait à échéance demain mais je ne m'attendais pas à trouver la liste des remplaçants ici. Voilà ce que j'ai pu lire :
08-12-2008 : Elections au conseil du Comté de Flandres : AF en tête, mais sans majorité
[+]
PARIS (AAP) - La liste AVENIR FLAMAND est arrivée en tête lors de l'élection au conseil de Comté de Flandres, mais sans obtenir de majorité absolue. Elle devra donc constituer un gouvernement de coalition.
Répartition des suffrages exprimés :
1. "AVENIR FLAMAND" (AF) : 45.6%
2. "Flandres, l'Unité Trouvée" (F.U.T) : 25.6%
3. "FLAMANDS INDépendants et Libertins" (FIL) : 18.6%
4. "Sang & Honneur" (XXX) : 10.2%
La répartition des sièges au scrutin à la proportionnelle conduit à une nouvelle répartition des postes du conseil :
1 : Wuggalix (AF)
2 : Chevalier°Bayard (AF)
3 : Gordibach (AF)
4 : Duncan. (AF)
5 : Zolealie (AF)
6 : Lafred (F.U.T)
7 : Bartox (F.U.T)
8 : Rosa (F.U.T)
9 : Alineaire (FIL)
10 : Ascalon (FIL)
11 : Slamjack (XXX)
12 : Joie (AF)
Les membres du conseil reconnaîtront le prochain Duc d'ici à deux jours. Ce dernier devra alors présenter ses hommages à son souverain, et nommer aux principales charges du Duché.
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Jour 6,
Livre 1 - Retour de Hollande
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De Bruges au premier noeud après Dunkerque
J'ai cheminé toute la nuit et j'ai traversé Dunkerque au petit matin. La ville semblait encore endormie. Je n'ai pas vraiment traversé la ville à proprement parlé puisque j'ai fait en sorte de contourner son centre afin de gagner du temps et d'arriver au plus vite au noeud suivant. Le temps s'est radouci. Du moins il n'a pas gelé ce matin. Sinterklass va bien. Je n'ai pas été inquiété sur la route. Les brigands avaient, heureusement pour moi, sûrement décider de rester au chaud cette nuit.
Je suis donc rentré en Artois ce matin et je n'ai pour l'instant reçu aucune visite ni aucune missive de la part de qui que ce soit. Espérons que cela continu. Comme je l'écrivais hier d'après le Comte Doudou, il n'est plus nécessaire d'avoir de laissé passé pour rentrer en Artois. De toute façon je ne vais rester beaucoup de temps ici et je compte repartir dans la matinée ou au plus tard dans l'après midi. Après quelques heures de repos je dirigerai mes pas vers Azincourt. Le chemin va être assez long d'autant que je vais une fois de plus croiser en chemin une ville. Je vais essayer de contourner le centre de Calais afin là aussi de gagner du temps.
La Flandre sera bien loin quand j'aurai atteint Azincourt demain matin. J'ai vraiment aimé Bruges et j'y ai retrouvé l'ambiance dont jouissait Gent avant. Sans vouloir être un nostalgique du c'était mieux avant... je dois dire que j'ai vu, lors de mon voyage, les changements qui ont eu cours en Flandre. J'ai trouvé triste de revoir ma bonne ville de Gent sous les traits d'une ville quasi fantôme. J'espère que la vie y reprendra comme autrefois. La Flandre est décidément vraiment un beau comté.
Je suis donc rentré en Artois ce matin et je n'ai pour l'instant reçu aucune visite ni aucune missive de la part de qui que ce soit. Espérons que cela continu. Comme je l'écrivais hier d'après le Comte Doudou, il n'est plus nécessaire d'avoir de laissé passé pour rentrer en Artois. De toute façon je ne vais rester beaucoup de temps ici et je compte repartir dans la matinée ou au plus tard dans l'après midi. Après quelques heures de repos je dirigerai mes pas vers Azincourt. Le chemin va être assez long d'autant que je vais une fois de plus croiser en chemin une ville. Je vais essayer de contourner le centre de Calais afin là aussi de gagner du temps.
La Flandre sera bien loin quand j'aurai atteint Azincourt demain matin. J'ai vraiment aimé Bruges et j'y ai retrouvé l'ambiance dont jouissait Gent avant. Sans vouloir être un nostalgique du c'était mieux avant... je dois dire que j'ai vu, lors de mon voyage, les changements qui ont eu cours en Flandre. J'ai trouvé triste de revoir ma bonne ville de Gent sous les traits d'une ville quasi fantôme. J'espère que la vie y reprendra comme autrefois. La Flandre est décidément vraiment un beau comté.
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Jour 6,
Livre 1 - Retour de Hollande
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Des Chocolats pour Valentiane
Au détour d'une rue je suis passé ce soir par l'échoppe d'un marchand. Je suis à Bruges et l'une des spécialité de la Capitale est bien entendu le chocolat. Je m'étais dit qu'à mon retour il me faudrait apporté à Dame Valentiane, grande "amatrice" de chocolat devant l'Éternel, un ballotin des fameux chocolats de Flandre. Non pas que la Normandie ne soit pas reconnue pour ses talents en matière de cacao(bien que je crois qu'il soient plutôt porté sur la pomme) mais ceux de Bruges sont véritablement inimitables. J'ai donc pénétré dans une boutique ordinaire ... oui et non . Sur la devanture on pouvait lire en lettre de chocolat : "Des chocolats qui ne fondent pas !" Intrigué par cette annonce j'entrai pour y voir plus clair. Au fond de la boutique, un vieil homme se tenait là droit comme un "i" et il semblait presque m'attendre. En m'approchant un peu je m'apercevais qu'en fait il dormait contre le pilier qui maintenait en l'air une sorte de mobile pour bébé mais beaucoup plus grand. Ce mobile représentait la voute céleste reproduite en chocolat. Le plus alléchant n'était pas encore cela et vous le comprendrez ensuite. Je demandai quelques explications concernant les mots de la devanture. Le vieil homme s'éveilla et se mit à m'expliquer ce que voulait dire cette phrase. Il avait inventé un procédé permettant de maintenir dans un boite fermée une température semblable à celle de l'hiver! Je pensai alors que cet homme passait trop de temps de dans le froid pour vouloir le reproduire dans une boite! L'intérêt d'un tel engin existe pourtant bien. en effet la difficulté avec le chocolat m'expliquait il était de la garder entier et non fondu comme la plupart du temps dans nos chaumières surchauffées en hiver. Le chocolat une fois mis dans cette boite pourrait être conservé presque indéfiniment. Au grand dan de son inventeur sa boite ne plaisait à personne et il voulu m'en faire cadeau. Ne sachant pas vraiment si j'en ferai un usage ou non je l'ai quand même accepté afin de pouvoir conservé les fameux chocolats de Bruges que je devais rapporter à Dame Valentiane. Ainsi durant mon périple ils seraient protégés des intempéries et de la chaleur si le temps venait à se radoucir. la boite pouvant contenir plusieurs ballotin je prenais quelques réserve. Et oui si Dame Valentiane aime les chocolats, je suis moi aussi un fervent admirateur de la fève de cacao. Je quittai la boutique cette caissette à froid sous la cap et me dirigeai vers Sinterklass qui m'attendait sous le porche de l'auberge. un dernier regard vers l'enseigne de la chocolaterie pour retenir le nom de cette homme étonnant et de son invention. On pouvait lire son nom comme graver dans une plaque de chocolat... Monsieur Jeff... de Bruges... un nom que l'on oubliera pas j'en suis sûr.
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Jour 5,
Livre 1 - Retour de Hollande
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Les Tavernes de Bruges - Rencontre avec le Comte
Il était assez tôt dans la soirée et après avoir laissé Oath et sa compagne à l'autre taverne je me suis rendu dans celle du Comte. Un comte qui tient taverne peu commun me direz vous! Ce Comte là est bien différent des autres je crois. C'est ce qui fait sa renommé je présume. J'ai rencontré le Comte Doudou alors que j'étais encore en poste à Utrecht. C'est un homme fort remarquable doté d'un sens politique aiguisé mais qui aime bien s'amuser aussi. Son mandat arrive à échéance dans quarante-huit heures. Et mon bon ami, puisque nous le sommes devenus (travaillez sur un projet de traités, le mener à bien et le faire signer lie les hommes qu'est ce que vous voulez) mon ami donc disais-je m'a confié vouloir se reposer un peu après ce mandat. Il va retourner à ses livres et finir d'étudier l'armée.
Au hasard de la conversation, il m'interroge sur les laissé-passés dont je dispose. D'une trop grande naïveté peut être ou par un excès de confiance, je n'avais même pas pensé aux laissé-passés. Heureusement pour moi mes fonctions d'ambassadeur et l'amitié du Comte devrait me permettre de pouvoir passer sans problème. Le Comte a dors et déjà intercédé en ma faveur auprès de la Normandie. J'espère ne pas être retardé dans mon voyage. Si la Normandie devrait me laisser passer j'espère qu'il en sera de même pour l'Artois. D'après Doudou, il n'y aurait guère plus besoin de sauve conduit pour ce comté. Espérons qu'il ait raison.
Après une longue discussion, le Comte dû repartir à ses obligations et moi à ma route.
Demain je serai entre Dunkerque et Calais puis je rentrerai en Artois avant de gagner enfin la Normandie. J'espère que la nuit ne sera pas trop froide et que les brigands resteront chez eux.
Au hasard de la conversation, il m'interroge sur les laissé-passés dont je dispose. D'une trop grande naïveté peut être ou par un excès de confiance, je n'avais même pas pensé aux laissé-passés. Heureusement pour moi mes fonctions d'ambassadeur et l'amitié du Comte devrait me permettre de pouvoir passer sans problème. Le Comte a dors et déjà intercédé en ma faveur auprès de la Normandie. J'espère ne pas être retardé dans mon voyage. Si la Normandie devrait me laisser passer j'espère qu'il en sera de même pour l'Artois. D'après Doudou, il n'y aurait guère plus besoin de sauve conduit pour ce comté. Espérons qu'il ait raison.
Après une longue discussion, le Comte dû repartir à ses obligations et moi à ma route.
Demain je serai entre Dunkerque et Calais puis je rentrerai en Artois avant de gagner enfin la Normandie. J'espère que la nuit ne sera pas trop froide et que les brigands resteront chez eux.
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Jour 5,
Livre 1 - Retour de Hollande
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Les Tavernes de Bruges (suite)
En fin d'après midi je suis retourner prendre un lait de chèvre au miel à la taverne de Dame Maryse où j'ai de nouveau rencontré Sir Jeromator et sa compagne. Cissou lui avait parlé de notre conversation du matin concernant le pain que j'avais acheté pour mon voyage. Jeromator m'a proposé quelque miche de pain supplémentaire à un prix défiant toute concurrence. J'ai accepté avec grand plaisir. Les habitants de Bruges ont décidément de grandes qualités humaines et un grand sens de l'hospitalité.
Un peu plus tard est entré messire Saan, d'une approche timide il s'est dévoilé plus expansif à l'arrivée d'une jeun et jolie jeune femme ... et de son fiancé. Le couple qui a fait son entrée en taverne à cet instant précis a rempli la salle de la taverne d'une immense joie et un bonheur profond. Le sir Oath (serment en anglais) et sa compagne O2roch sont à ce jour, n'en déplaisent à mes amis, les amoureux les plus généreux que j'ai pu rencontrer. généreux dans le sens où leur amour se communique au reste de la pièce et aux convives autour d'eux. Sir Oath, un Gentois, si vous ne le connaissez pas est un grand gaillard blond et barbu. Il est fort aimable souriant et de bonne compagnie. Il semble aimer la compagnie des jolies dames mais surtout cele de sa bien aimée O2roch. Sa fiancée quant à elle, est fine douce et brune comme les femmes de Bruges. Elle est plus impulsive, et comme le dirai lui même Oath elle n'a pas sa langue dans sa poche. Elle me rappelait un peu Alhy par moment. Après quelques présentation et quelques explosions d'amour de la part de nos tourtereaux, je leur expliquai ce que je faisais dans les Royaumes ainsi que ce que j'allais inscrire sur ce carnet de bord. Il m'écoutaient tous les deux avec attention, me priant d'être prudent sur les chemins. En effet Dame O2roch me raconta la mésaventure qui venait de lui arriver. Elle revenait de Dunkerque quand soudain au détour d'un croisement au bout d'un chemin sinueux, un infâme lui déroba le contenu de sa bourse et les vivres qu'elle transportait. Sans le sous et bien mal en point elle arriva à Bruges décontenancée.
jedirige mes pas au delà de Dunkerque ce soir et je ne comptais pas m'y arrêter de toute façon. Ma monture me permet de passer trois nœuds par nuit et Dunkerque se trouve justement au milieu. Je me reposerai donc dans une gargote sur les chemins.
j'ai quitté les amoureux en début de soirée pour rejoindre "l'antre de Bruges" et y retrouver le Comte Doudou avant de repartir pour la suite de mon voyage. Sinterklass semble bien reposé. Il lui faut encore tenir le coup quelques jours. Je lui donnerai le morceau de pain et une poignée d'avoine dont m'a quasiment fait cadeau le maire de Bruges. cela lui donnera plus de force pour la longue route de cette nuit.
Un peu plus tard est entré messire Saan, d'une approche timide il s'est dévoilé plus expansif à l'arrivée d'une jeun et jolie jeune femme ... et de son fiancé. Le couple qui a fait son entrée en taverne à cet instant précis a rempli la salle de la taverne d'une immense joie et un bonheur profond. Le sir Oath (serment en anglais) et sa compagne O2roch sont à ce jour, n'en déplaisent à mes amis, les amoureux les plus généreux que j'ai pu rencontrer. généreux dans le sens où leur amour se communique au reste de la pièce et aux convives autour d'eux. Sir Oath, un Gentois, si vous ne le connaissez pas est un grand gaillard blond et barbu. Il est fort aimable souriant et de bonne compagnie. Il semble aimer la compagnie des jolies dames mais surtout cele de sa bien aimée O2roch. Sa fiancée quant à elle, est fine douce et brune comme les femmes de Bruges. Elle est plus impulsive, et comme le dirai lui même Oath elle n'a pas sa langue dans sa poche. Elle me rappelait un peu Alhy par moment. Après quelques présentation et quelques explosions d'amour de la part de nos tourtereaux, je leur expliquai ce que je faisais dans les Royaumes ainsi que ce que j'allais inscrire sur ce carnet de bord. Il m'écoutaient tous les deux avec attention, me priant d'être prudent sur les chemins. En effet Dame O2roch me raconta la mésaventure qui venait de lui arriver. Elle revenait de Dunkerque quand soudain au détour d'un croisement au bout d'un chemin sinueux, un infâme lui déroba le contenu de sa bourse et les vivres qu'elle transportait. Sans le sous et bien mal en point elle arriva à Bruges décontenancée.
jedirige mes pas au delà de Dunkerque ce soir et je ne comptais pas m'y arrêter de toute façon. Ma monture me permet de passer trois nœuds par nuit et Dunkerque se trouve justement au milieu. Je me reposerai donc dans une gargote sur les chemins.
j'ai quitté les amoureux en début de soirée pour rejoindre "l'antre de Bruges" et y retrouver le Comte Doudou avant de repartir pour la suite de mon voyage. Sinterklass semble bien reposé. Il lui faut encore tenir le coup quelques jours. Je lui donnerai le morceau de pain et une poignée d'avoine dont m'a quasiment fait cadeau le maire de Bruges. cela lui donnera plus de force pour la longue route de cette nuit.
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Bruges et son brouillard
Bruges - Jour 5 - 13:43
Le brouillard est tombé subitement sur Bruges et le froid est cinglant. Je suis allé voir le Comte Doudou au château et j'ai pris rendez vous ce soir avec lui en taverne. J'ai reçu une missive de Dame Adrienne qui chemine en ce moment vers la Flandre. Elle vit à Bayeux également et j'ai été très content de lire ses quelques lignes. J'ai eu des nouvelles de Dame Rosa qui sera bientôt une d'Harlegnan.
Tant de chemin parcouru, tant de souvenir en Flandre, tant d'amis rencontrés et de joie partagée...
Le brouillard est tombé subitement sur Bruges et le froid est cinglant. Je suis allé voir le Comte Doudou au château et j'ai pris rendez vous ce soir avec lui en taverne. J'ai reçu une missive de Dame Adrienne qui chemine en ce moment vers la Flandre. Elle vit à Bayeux également et j'ai été très content de lire ses quelques lignes. J'ai eu des nouvelles de Dame Rosa qui sera bientôt une d'Harlegnan.
Tant de chemin parcouru, tant de souvenir en Flandre, tant d'amis rencontrés et de joie partagée...
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Les Tavernes de Bruges
Enfin une taverne d'ouverte ! Je savais que Bruges serait égale à sa réputation. Je rencontre des habitants et non des moindres après 5 jours de voyages. Les personnes présentes dans la taverne sont Jeromator (maire de Bruges, caporal dans l'ost), Cissou69 sa fiancée (archère au lost) et Maryse tribun de bruges et tenancière des lieux. J'avais entendu dire sur les chemin que Wuggalix avait pris le pouvoir à Bruges. En fait c'était avant le mandat de Jeromator suite au fait que leur soeur Dame Joie qui était maire soit tombé malade et ai dû aller chez les nonnes en convalescence.
Nous avons discuté longuement ensemble et j'ai expliquer à mes convives du moment les raisons ou du moins les motivations de mon voyage à travers nos contrées. Ce sont des personnes forts sympathiques et j'ai pu l'espace d'un instant partager leur vie. Ainsi je tiens tout particulièrement à féliciter de nouveau Dame Maryse et son (mari) Guichard pour leur prochain heureux événement.
Lors de la conversation Dame Maryse a fait mention d'une cavalière qui parcours les chemins en sens inverse du mien. peut être la croiserai-je en route. Dame Roxane, Ce nom me parait familier mais je ne sais pas pourquoi. L'aurai-je déjà croisé dans les Royaumes ? Je verrai bien si je la rencontre.
Après un moment Dame Fabi47 est entrée dans la taverne. Puis c'est au tour de Letlou, productrice de blé comme Dame Fabi de faire son entrée. Maryse prodigue ses conseils à Letlou qui vient de récolter 8 sac de blé ce qui est plutôt une bonne récolte. Jeromator explique que la mairie peut en acheter une partie. On voit dans quelle mesure bon nombre d'échange se font aussi en taverne. On vend, on propose, on achète, on boit on rit on vit dans ces endroits charmants de la Capitale.
Tant de monde et si peu de temps pour tout retranscrire. La ville de Bruges est dans une sorte de bouillonnement constant et il faudrait des mois pour décrire ses habitants et leur habitudes.
Il me coûte de quitter la Flandre et ses habitants mais les villes du reste des Royaumes doivent elles aussi fourmiller de vie.
Encore 5 à 6 jours ...
Mon voyage est loin d'être terminé.
Nous avons discuté longuement ensemble et j'ai expliquer à mes convives du moment les raisons ou du moins les motivations de mon voyage à travers nos contrées. Ce sont des personnes forts sympathiques et j'ai pu l'espace d'un instant partager leur vie. Ainsi je tiens tout particulièrement à féliciter de nouveau Dame Maryse et son (mari) Guichard pour leur prochain heureux événement.
Lors de la conversation Dame Maryse a fait mention d'une cavalière qui parcours les chemins en sens inverse du mien. peut être la croiserai-je en route. Dame Roxane, Ce nom me parait familier mais je ne sais pas pourquoi. L'aurai-je déjà croisé dans les Royaumes ? Je verrai bien si je la rencontre.
Après un moment Dame Fabi47 est entrée dans la taverne. Puis c'est au tour de Letlou, productrice de blé comme Dame Fabi de faire son entrée. Maryse prodigue ses conseils à Letlou qui vient de récolter 8 sac de blé ce qui est plutôt une bonne récolte. Jeromator explique que la mairie peut en acheter une partie. On voit dans quelle mesure bon nombre d'échange se font aussi en taverne. On vend, on propose, on achète, on boit on rit on vit dans ces endroits charmants de la Capitale.
Tant de monde et si peu de temps pour tout retranscrire. La ville de Bruges est dans une sorte de bouillonnement constant et il faudrait des mois pour décrire ses habitants et leur habitudes.
Il me coûte de quitter la Flandre et ses habitants mais les villes du reste des Royaumes doivent elles aussi fourmiller de vie.
Encore 5 à 6 jours ...
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De Gent à Bruges
Le voyage a été calme cette nuit et il a été plus court que je ne pensais. La nuit a été froide et il a même gelé. Nous entrons dans la période la plus froide de l'année et toute nature s'endort peu à peu. Ce matin peu avant d'entrer dans la ville j'ai croisé deux faons dans le chemin. Je me suis arrêté un instant pour les regarder. Il étaient magnifiques. C'est de plus en plus rare d'en voir aussi près de la ville. Il ya fort à parier que d'ici quelques année on ne les verra plus que sur des gravures ou des peintures dans les salles comtales.
Comme il était très tôt à mon arrivée et que j'étais fatigué de la route de nuit et du froid, je me suis dirigé vers l'auberge municipale où j'ai trouvé une chambre douillette pour Sinterklass et pour moi. Ce la ne m'a coûté qu'un écus et je me suis bien reposé.
Bruges est une grande cité. C'est d'un part la cité comtale mais un peu comme toutes les capitale c'est aussi la grande ville. On peut tout y voir et tout y faire ou presque. La vie y est plus cher pour certaine chose mais moins chere pour d'autre et on y trouve de tout ! Je m'attends à l'effervescence dans les rues à l'approche des fêtes de fin d'année. Bruges et ses chocolats, il faut que je m'arrête en prendre quelques uns en espérant que je pourrais jes concerver 10 jours dans mes sacs afin de les offrir à Dame Valentiane à mon arrivée. Il y a fort à parier cependant qu'il n'est pus l'air franchement de chocolat de Bruges. J'ai entendu parler cependant d'un procédé inventé ici qui permet de garder les aliments plusieurs jours dans le froid et avec ces températures hivernales, pas plus de 1 ° ce matin je pense qu'ils pourront peut être resister au voyage.
La ville est encore endormi et on voit à peine à travers les vitres de l'auberge à cause de la condensation qui s'est accumulé sur les carreaux. Il fait bon à l'intérieur et le fumée des fours de la boulangerie toute proche laisse s'échapper l'odeur de la fournée matinale. Ce sont ces moments là que j'aime particulièrement. Des petits instants qui nous réchauffent. Comme une soirée en taverne à boire et à rire entre amis ou un bon feu de cheminé ou encore un bon repas.
J'irai voir le Comte Doudou dans la journée pour prendre des nouvelles et lui notifier mon départ. C'est un bon Comte à l'écoute des citoyens tout comme l'était la Comtesse Rosa.
Dame Rosa, je l'ai connu bien avantqu'elle ne devienne comtesse. En effet comme je l'ai déjà mentionné dans mes écrits précédent j'ai fait partie des défenseurs de Gent. Avant de pouvoir entrerau sein du groupe des Maréchaux il me fallait faire mes classes. Je me suis donc enrollé dans l'armée de Flandre aux côtés de Chevalier Dide dont j'ai déjà parlé précédement. À ce moment là plusieurs conflit menaçaient la sécurité de la Flandre et notamment un conflit qui nous opposait indirectement à la Normandie. À cette époque Dame Rosa était notre infirmière attitré lors des campagnes si je me souviens bien. Elle nous épaulait tant moralement que physiquement ce qui lui a donné je présume toutes les qualité pour devenir l'excellente comtesse de Flandre qu'elle devint par la suite. C'est une femme tout en nuances. Fragile et forte à la fois. Elle savait prendre les bonnes décisions et je l'ai constaté de nouveau lorsque nous nous sommes retrouvé quelques années plus tard, en tant que comtesse et ambassadeur. Nous avons travaillé de concert une nouvelle fois à l'établissement et à la signature de traités avec la Hollande sur les points de vue commerciaux et judiciaires. Son mandat s'est terminé avant la signature définitive des traités et c'est comme ça que j'ai fait connaissance avec son successeur le Comte Doudou avec qui j'ai finalisé et proposé les traités à la chancellerie Hollandaise représentée notamment par Dame Fleury.
En écrivant tout cela je me rend comte du chemin que j'ai parcouru dans les Royaumes depuis mon arrivée à Valence il y a 2 ans et presque demi maintenant.
C'était une autre vie là bas, et je dois bien dire que je ne m'y plaisais guère. J'avais ainsi entrepris de rjoindre un amis à Gent. J'ai traversé tous les Royaumes du Sud au Nord et ce fut loin d'être sans encombres. Je raconterai cela plus en détail un jour aussi.
La journée est maintenant bien entamée et il fait toujours aussi froid. Espérons que le climat de la Normandie soir plus clément.
Comme il était très tôt à mon arrivée et que j'étais fatigué de la route de nuit et du froid, je me suis dirigé vers l'auberge municipale où j'ai trouvé une chambre douillette pour Sinterklass et pour moi. Ce la ne m'a coûté qu'un écus et je me suis bien reposé.
Bruges est une grande cité. C'est d'un part la cité comtale mais un peu comme toutes les capitale c'est aussi la grande ville. On peut tout y voir et tout y faire ou presque. La vie y est plus cher pour certaine chose mais moins chere pour d'autre et on y trouve de tout ! Je m'attends à l'effervescence dans les rues à l'approche des fêtes de fin d'année. Bruges et ses chocolats, il faut que je m'arrête en prendre quelques uns en espérant que je pourrais jes concerver 10 jours dans mes sacs afin de les offrir à Dame Valentiane à mon arrivée. Il y a fort à parier cependant qu'il n'est pus l'air franchement de chocolat de Bruges. J'ai entendu parler cependant d'un procédé inventé ici qui permet de garder les aliments plusieurs jours dans le froid et avec ces températures hivernales, pas plus de 1 ° ce matin je pense qu'ils pourront peut être resister au voyage.
La ville est encore endormi et on voit à peine à travers les vitres de l'auberge à cause de la condensation qui s'est accumulé sur les carreaux. Il fait bon à l'intérieur et le fumée des fours de la boulangerie toute proche laisse s'échapper l'odeur de la fournée matinale. Ce sont ces moments là que j'aime particulièrement. Des petits instants qui nous réchauffent. Comme une soirée en taverne à boire et à rire entre amis ou un bon feu de cheminé ou encore un bon repas.
J'irai voir le Comte Doudou dans la journée pour prendre des nouvelles et lui notifier mon départ. C'est un bon Comte à l'écoute des citoyens tout comme l'était la Comtesse Rosa.
Dame Rosa, je l'ai connu bien avantqu'elle ne devienne comtesse. En effet comme je l'ai déjà mentionné dans mes écrits précédent j'ai fait partie des défenseurs de Gent. Avant de pouvoir entrerau sein du groupe des Maréchaux il me fallait faire mes classes. Je me suis donc enrollé dans l'armée de Flandre aux côtés de Chevalier Dide dont j'ai déjà parlé précédement. À ce moment là plusieurs conflit menaçaient la sécurité de la Flandre et notamment un conflit qui nous opposait indirectement à la Normandie. À cette époque Dame Rosa était notre infirmière attitré lors des campagnes si je me souviens bien. Elle nous épaulait tant moralement que physiquement ce qui lui a donné je présume toutes les qualité pour devenir l'excellente comtesse de Flandre qu'elle devint par la suite. C'est une femme tout en nuances. Fragile et forte à la fois. Elle savait prendre les bonnes décisions et je l'ai constaté de nouveau lorsque nous nous sommes retrouvé quelques années plus tard, en tant que comtesse et ambassadeur. Nous avons travaillé de concert une nouvelle fois à l'établissement et à la signature de traités avec la Hollande sur les points de vue commerciaux et judiciaires. Son mandat s'est terminé avant la signature définitive des traités et c'est comme ça que j'ai fait connaissance avec son successeur le Comte Doudou avec qui j'ai finalisé et proposé les traités à la chancellerie Hollandaise représentée notamment par Dame Fleury.
En écrivant tout cela je me rend comte du chemin que j'ai parcouru dans les Royaumes depuis mon arrivée à Valence il y a 2 ans et presque demi maintenant.
C'était une autre vie là bas, et je dois bien dire que je ne m'y plaisais guère. J'avais ainsi entrepris de rjoindre un amis à Gent. J'ai traversé tous les Royaumes du Sud au Nord et ce fut loin d'être sans encombres. Je raconterai cela plus en détail un jour aussi.
La journée est maintenant bien entamée et il fait toujours aussi froid. Espérons que le climat de la Normandie soir plus clément.
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dimanche 7 décembre 2008
Ma bonne ville de Gent
Jour 4 - Gent
Nous voilà enfin arrivé à Gent ! J'ai hâte de revoir ma maison. En passant les portes de la ville escorté par les défenseurs de gent que j'avais croisé en chemin et avec qui j'ai fait un bout de route, je ne peux m'empêcher de repenser à toutes les soirées passées ici en taverne avec mes amis. Aaaah Gent, j'y ai rencontré tellement de personnages fabuleux. C'est d'ailleurs ici que j'ai rencontrés les amis qu'il me restent dans le royaumes. Tant sont partis aussi de Flandre. C'est ici que j'ai croisé pour la première fois Alhysis. À l'époque elle vivait encore à Gent et n'était pas entré dans les ordres. Je n'étais moi même pas encore Ambassadeur et je faisais partie du groupe des maréchaux municipaux. Je protégeais la ville en sommes. Heureusement je n'étais pas le seul même si j'ai contribué à la préservation de l'ordre et de la sécurité à quelques reprises... j'étais loin d'être le plus fort d'entre nous. Alhysis ou Alhy, était une jeune femme plein d'enthousiasme, elle était l'adjointe de bourgmestre Sheilla (une bonne bourgmestre si mes souvenir sont bons, et ils le sont)(c'est grâce à la mission commerciale dont elle m'avait chargé à l'époque en Hollande au côtés de Tigerman20 que j'ai pu devenir par la suite ambassadeur de Flandre en Hollande). Alhysis était d'une beauté sans nul pareil... je vous retranscrit là l'émotion que j'ai eu à l'époque, mais je n'étais pas forcément très objectif. Je ne m'étais jamais interresé aux femmes des Royaumes auparavant, du moins pas dans ce sens là. Je décidai de tester mes talents auprès de la douce. Il m'a fallu du temps pour la conquérir et petit à petit cela s'est fait. Doucement nous avons fait connaissance et puis il y eu le fameux soir du grand bal de Gent. Tous les notables y étaient réunis et j'y venais avec l'une des plus belles cavalières. Alhysis de Gent. Enfin tout cela n'a été qu'un météor dans le ciel puisque peu de temps après, alors que nos amis et moi même pensions que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, la belle Alhy m'annonça que sa foi spirirtuelle grandissante l'appelait à rejoindre les ordres. Elle réussie son engagement et elle est aujourd'hui Mon Seigneur Alhysis. J'étais content pour elle et moi même j'avais entrepris de partir pour la Hollande cequi me laissait le champ libre disons. Nous sommes resté en contact un temps par missives interposées mais ne dis t'on pas loin des yeux loin du coeur ? Petit à petit cette relation épistolaire s'est étiolée et nous ne nous somme splus écrit. Ses fonctions d'un côté les miennes de l'autres ont fini de nous séparer. Je nai pas été triste non, ainsi va la vie dans les royaumes renaissants.
Gent n'a pas changé elle non plus, ma maison était dans un triste état après plusieurs mois sans nettoyage ni ménage, ma chaumière n'était pas plus prorpre que lorsque je l'avais quitté. Je vivais modestement à l'époque. Je vis toujours modestement aujourd'hui. Je ne possède aucun champ à Gent ce qui a laissé place à quelques difficultés par le passé d'ailleurs. J'étais essentiellement cueilleur ici. J'arrivais à dégager un petit salaire pour avoir de quoi vivre et me fortifier. Je faisais parti des défenseur de Gent en tant que chef maréchal. Tout comme les fonctions d'ambassadeur, ces dernières octroyaient un peu de renom mais peu de monaie voir pas du totu si ce n'est les jours passé dans la milice à la protection de la cité.
Je passai au marché pour croisé des têtes connues mais quelle ne fut pas ma surprise de trouver des échopes vides ou fermées. Nou sétions Dimanche certes mais la messe était terminée et à lépoque les ruelles étaient remplies de monde. Je passai alors dans al rue des tavernes. Mais là encore personne! Les auberges autrefois bondées étaient toutes endormies. La Royal, la Taverne de Pendragon, toutes étaient vides. J'ai laissé un message chez Pendragon pour dire que j'étais passer mais je n'ai eu aucun retour. Les gens m'auraient il oublié là bas dans le foird du Nord ? C'est fort possible. Je n'avais moi mêm pas vraiment donné de nouvelles si ce n'est à mes supérieurs de la chancellerie. J'ai même écrit au nouveau Bourgmestre pour le signaler ma présence mais là encore pas de nouvelle. Je voulais lui demander notament ce qu'il pouvait en être d'un éventuel impôt. En effet à mon arrivé à Anvers j'avais reçu un message concernant le paiement d'un impôt ( je n'ai pas eu à m'en acquitter là bas puisque je n'y habitais pas)mais là non plus pas de réponse de sa part. Gent serait elle devenue une ville fantôme?
Le soir venu, après une bonne collation dans ma chamuière j'attelais une nouvelle fois Sinterklass et nous reprenions la route en direction de la capitale, Bruges. Je pense passer voir notre comte Doudou. J'espère qu'il sera disponible car ses fonctions ne lui laissent que peu de temps pour les loisirs.
Je laisse derrière moi Gent et ma chaumière, je vois au loin la fumée des cheminées et bientôt plus rien. Gent est au loin maintenant et Bruges puis la Normandie sont devant moi. Un nouveau départ, une nouvelle vie m'attend là bas.
Il me tarde de vous rejoindre mes amis!
Nous voilà enfin arrivé à Gent ! J'ai hâte de revoir ma maison. En passant les portes de la ville escorté par les défenseurs de gent que j'avais croisé en chemin et avec qui j'ai fait un bout de route, je ne peux m'empêcher de repenser à toutes les soirées passées ici en taverne avec mes amis. Aaaah Gent, j'y ai rencontré tellement de personnages fabuleux. C'est d'ailleurs ici que j'ai rencontrés les amis qu'il me restent dans le royaumes. Tant sont partis aussi de Flandre. C'est ici que j'ai croisé pour la première fois Alhysis. À l'époque elle vivait encore à Gent et n'était pas entré dans les ordres. Je n'étais moi même pas encore Ambassadeur et je faisais partie du groupe des maréchaux municipaux. Je protégeais la ville en sommes. Heureusement je n'étais pas le seul même si j'ai contribué à la préservation de l'ordre et de la sécurité à quelques reprises... j'étais loin d'être le plus fort d'entre nous. Alhysis ou Alhy, était une jeune femme plein d'enthousiasme, elle était l'adjointe de bourgmestre Sheilla (une bonne bourgmestre si mes souvenir sont bons, et ils le sont)(c'est grâce à la mission commerciale dont elle m'avait chargé à l'époque en Hollande au côtés de Tigerman20 que j'ai pu devenir par la suite ambassadeur de Flandre en Hollande). Alhysis était d'une beauté sans nul pareil... je vous retranscrit là l'émotion que j'ai eu à l'époque, mais je n'étais pas forcément très objectif. Je ne m'étais jamais interresé aux femmes des Royaumes auparavant, du moins pas dans ce sens là. Je décidai de tester mes talents auprès de la douce. Il m'a fallu du temps pour la conquérir et petit à petit cela s'est fait. Doucement nous avons fait connaissance et puis il y eu le fameux soir du grand bal de Gent. Tous les notables y étaient réunis et j'y venais avec l'une des plus belles cavalières. Alhysis de Gent. Enfin tout cela n'a été qu'un météor dans le ciel puisque peu de temps après, alors que nos amis et moi même pensions que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, la belle Alhy m'annonça que sa foi spirirtuelle grandissante l'appelait à rejoindre les ordres. Elle réussie son engagement et elle est aujourd'hui Mon Seigneur Alhysis. J'étais content pour elle et moi même j'avais entrepris de partir pour la Hollande cequi me laissait le champ libre disons. Nous sommes resté en contact un temps par missives interposées mais ne dis t'on pas loin des yeux loin du coeur ? Petit à petit cette relation épistolaire s'est étiolée et nous ne nous somme splus écrit. Ses fonctions d'un côté les miennes de l'autres ont fini de nous séparer. Je nai pas été triste non, ainsi va la vie dans les royaumes renaissants.
Gent n'a pas changé elle non plus, ma maison était dans un triste état après plusieurs mois sans nettoyage ni ménage, ma chaumière n'était pas plus prorpre que lorsque je l'avais quitté. Je vivais modestement à l'époque. Je vis toujours modestement aujourd'hui. Je ne possède aucun champ à Gent ce qui a laissé place à quelques difficultés par le passé d'ailleurs. J'étais essentiellement cueilleur ici. J'arrivais à dégager un petit salaire pour avoir de quoi vivre et me fortifier. Je faisais parti des défenseur de Gent en tant que chef maréchal. Tout comme les fonctions d'ambassadeur, ces dernières octroyaient un peu de renom mais peu de monaie voir pas du totu si ce n'est les jours passé dans la milice à la protection de la cité.
Je passai au marché pour croisé des têtes connues mais quelle ne fut pas ma surprise de trouver des échopes vides ou fermées. Nou sétions Dimanche certes mais la messe était terminée et à lépoque les ruelles étaient remplies de monde. Je passai alors dans al rue des tavernes. Mais là encore personne! Les auberges autrefois bondées étaient toutes endormies. La Royal, la Taverne de Pendragon, toutes étaient vides. J'ai laissé un message chez Pendragon pour dire que j'étais passer mais je n'ai eu aucun retour. Les gens m'auraient il oublié là bas dans le foird du Nord ? C'est fort possible. Je n'avais moi mêm pas vraiment donné de nouvelles si ce n'est à mes supérieurs de la chancellerie. J'ai même écrit au nouveau Bourgmestre pour le signaler ma présence mais là encore pas de nouvelle. Je voulais lui demander notament ce qu'il pouvait en être d'un éventuel impôt. En effet à mon arrivé à Anvers j'avais reçu un message concernant le paiement d'un impôt ( je n'ai pas eu à m'en acquitter là bas puisque je n'y habitais pas)mais là non plus pas de réponse de sa part. Gent serait elle devenue une ville fantôme?
Le soir venu, après une bonne collation dans ma chamuière j'attelais une nouvelle fois Sinterklass et nous reprenions la route en direction de la capitale, Bruges. Je pense passer voir notre comte Doudou. J'espère qu'il sera disponible car ses fonctions ne lui laissent que peu de temps pour les loisirs.
Je laisse derrière moi Gent et ma chaumière, je vois au loin la fumée des cheminées et bientôt plus rien. Gent est au loin maintenant et Bruges puis la Normandie sont devant moi. Un nouveau départ, une nouvelle vie m'attend là bas.
Il me tarde de vous rejoindre mes amis!
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samedi 6 décembre 2008
Escale à Anvers
Jour 3 - 0:30
Me voilà enfin arrivé à Anvers après maintenant 2 jours de voyage. J'ai cheminé sans encombre et j'ai pu passer une journée calme et reposante à Anvers. J'ai fait quelques achats de pain pour le voyage. Je devrais en avoir assez pour atteindre Bayeux. Sinterklass ma fidèle monture est bien reposée et nous reprenons la route dès ce soir. Je serai dans ma bonne ville de Ghent dès demain et je pourrai enfin revoir mon foyer. Je prendrai plus de temps là bas pour raconter ce qu'il m'est arrivé à Anvers. La nuit s'est rafraichie mais le vent est tombé. J'espère cette nuit encore voyager sans encombres. Anvers n'a pas changé si ce n'est ses habitants je suppose. Je dois dire qu'avant mon départ pour la Hollande, je en connaissais pas bien Anvers. J'y ai juste fait halte à mon départ et halte à mon retour. J'y ai cependant toujours reçu un accueil chaleureux. Cette fois encore j'ai été accueilli par une missive. Cette fois ci ne venait pas du Bourgmestre mais du Lieutenant de police Iphéos. Comme à tous les arrivants je présume, elle me rappelait dans cette lettre quelques principes qui régissent la vie à Anvers. Je lui ai répondu directement en l'informant sur qui j'étais et sur le fait que je n'étais que de passage à Antwerpen. La journée que j'ai passée à Anvers a été une journée calme et reposante. Comme je le disais plus tôt je suis passé au marché pour acheter quelques vivre pour la suite de mon voyage. Il y avait assez peu de monde voir pas un chat. Même chose quand je suis passé à la taverne. Je n'ai rencontré personne... je commençai d'ailleurs à croire ce que j'avais pû entendre au sujet de la vie en Flandre... à moins qu'il ne s'agissait d'une heure trop hative ou trop tardive je ne sais pas. Après ce tour au marché, j'ai flâner ça et là pour revoir les beaux endroits de la ville. Sinterklass quant à lui était resté à l'auberge, du moins dans les écuries de l'auberge. Un repos bien mérité pour ma monture qui commence par moment à fatiguer. j'espère qu'elle tiendra encore 9 jours. Malgré ce que j'ai pu dire précédement c'est un bon cheval. Il, puisque c'est un hongre, est robuste et tiens bien le chemin même si son plus grand défaut est de vouloir constament faire des halte repas le long des talus ou à l'entrée des champs. Sa robe grise me rappelle celle du ciel de Flandre l'hiver. Son nom de Sinterklass, n'est de ce fait pas forcément bien choisi puisqu'il est loin d'être vêtu d'une robe rouge comme Saint Nicolas. Comme je l'ai déjà expliqué j'ai acheté ce cheval le jour de la sait Nicolas et comme nous étions sencé passer pas mal de temps ensemble je me susi dit que lui donner un nom serait une bonne chose. Et je dois bien avouer que je n'ai trouvé que ça.
Le soir est tombé progressivement sur Anvers et il nous a fallu nous décider à reprendre la route. En ce moment je préfère voyager de nuit. Il m'est plus facile de semer les brigands la nuit que le jour et ces derniers dorment bien souvent à l'auberge quand je passe sur les chemins qu'ils fréquentent la journée. Pour l'instant les chemins sont sûrs mais je suis encore en Flandre. espéront que la suite du voyage suivra le même chemin.
J'ai hâte de revoir Ghent.
Me voilà enfin arrivé à Anvers après maintenant 2 jours de voyage. J'ai cheminé sans encombre et j'ai pu passer une journée calme et reposante à Anvers. J'ai fait quelques achats de pain pour le voyage. Je devrais en avoir assez pour atteindre Bayeux. Sinterklass ma fidèle monture est bien reposée et nous reprenons la route dès ce soir. Je serai dans ma bonne ville de Ghent dès demain et je pourrai enfin revoir mon foyer. Je prendrai plus de temps là bas pour raconter ce qu'il m'est arrivé à Anvers. La nuit s'est rafraichie mais le vent est tombé. J'espère cette nuit encore voyager sans encombres. Anvers n'a pas changé si ce n'est ses habitants je suppose. Je dois dire qu'avant mon départ pour la Hollande, je en connaissais pas bien Anvers. J'y ai juste fait halte à mon départ et halte à mon retour. J'y ai cependant toujours reçu un accueil chaleureux. Cette fois encore j'ai été accueilli par une missive. Cette fois ci ne venait pas du Bourgmestre mais du Lieutenant de police Iphéos. Comme à tous les arrivants je présume, elle me rappelait dans cette lettre quelques principes qui régissent la vie à Anvers. Je lui ai répondu directement en l'informant sur qui j'étais et sur le fait que je n'étais que de passage à Antwerpen. La journée que j'ai passée à Anvers a été une journée calme et reposante. Comme je le disais plus tôt je suis passé au marché pour acheter quelques vivre pour la suite de mon voyage. Il y avait assez peu de monde voir pas un chat. Même chose quand je suis passé à la taverne. Je n'ai rencontré personne... je commençai d'ailleurs à croire ce que j'avais pû entendre au sujet de la vie en Flandre... à moins qu'il ne s'agissait d'une heure trop hative ou trop tardive je ne sais pas. Après ce tour au marché, j'ai flâner ça et là pour revoir les beaux endroits de la ville. Sinterklass quant à lui était resté à l'auberge, du moins dans les écuries de l'auberge. Un repos bien mérité pour ma monture qui commence par moment à fatiguer. j'espère qu'elle tiendra encore 9 jours. Malgré ce que j'ai pu dire précédement c'est un bon cheval. Il, puisque c'est un hongre, est robuste et tiens bien le chemin même si son plus grand défaut est de vouloir constament faire des halte repas le long des talus ou à l'entrée des champs. Sa robe grise me rappelle celle du ciel de Flandre l'hiver. Son nom de Sinterklass, n'est de ce fait pas forcément bien choisi puisqu'il est loin d'être vêtu d'une robe rouge comme Saint Nicolas. Comme je l'ai déjà expliqué j'ai acheté ce cheval le jour de la sait Nicolas et comme nous étions sencé passer pas mal de temps ensemble je me susi dit que lui donner un nom serait une bonne chose. Et je dois bien avouer que je n'ai trouvé que ça.
Le soir est tombé progressivement sur Anvers et il nous a fallu nous décider à reprendre la route. En ce moment je préfère voyager de nuit. Il m'est plus facile de semer les brigands la nuit que le jour et ces derniers dorment bien souvent à l'auberge quand je passe sur les chemins qu'ils fréquentent la journée. Pour l'instant les chemins sont sûrs mais je suis encore en Flandre. espéront que la suite du voyage suivra le même chemin.
J'ai hâte de revoir Ghent.
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Jour 3,
Livre 1 - Retour de Hollande
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vendredi 5 décembre 2008
De Heusden à Anvers (suite) sur les chemins
-Jour 2- 14:40
Je profite d'une petite pause pour écrire ces quelques lignes. Il fait assez beau aujourd'hui malgré quelques intempéries de saisons. le soleil me caresse de temps à autres le visage et me réchauffe un peu. Je pense à ce que je laisse derrière moi. Aujourd'hui c'est Sinte
rklaas dag en Hollande. Nous autres en Flandre le connaissons sous le nom de Saint Nicolas. Vous l'aurez compris aujourd'hui c'est le jour de la Saint Nicolas. En perspective pour ceux qui sont restés au chaud... un bon repas et quelques cadeaux... - " Aaaaah la Hollande" - Me disais-je . Je ne serai pas resté assez longtemps pour fêter la saint Nicolas avec Dame Fleury mais bon ce ne sera que partie remise car j'ai bon espoir qu'elle vienne me rendre visite en Normandie aussitôt qu'elle en fera plus partie du conseil de Hollande. Depuis qu'Alhysis était rentré dans les ordres... je dois bien dire que je n'avais pas regardé les autres femmes des Royaumes. Cela vous fait une sorte de douche froide si l'on peut dire quand votre promise ou du moins votre presque promise vous fait part de son désir d'entrer dans les ordres... Mais il était déjà temps pour moi de reprendre la route afin d'atteindre le prochain noeud pour le diner et Anvers demain matin.
Jour 2 - 20:08
Me voilà enfin arrivé à mon étape du soir. Un bon repas autour d'un feu et une bonne couche pour la nuit avant de reprendre les chemins très tôt demain matin afin d'arriver à Anvers.
Jour 2 - 21:08
J'ai pu trouver une gargote près du chemin. Je suis bien loin de la chancellerie de Utrecht et des mets comtaux mais il y fait chaud et le vin y est bon. Le patron vient de mettre un grosse buche dans la cheminée et le feu redouble de chaleur. Il ya assez peu de monde. Quelque pèlerins sans doute. La taverne est bien calme et je dois dire que ça fait du bien de se reposer auprès d'un bon feu. Il n'y a qu'une seule chose au menu... apparemment la spécialité du chef, Moules à la crème. Je n'ai pourtant pas vu de plage en venant. J'espère ne pas être malade en mangeant ça. Quelques pommes de terre frites et un bon morceau de pain ainsi qu'un verre de vin me feront le plus grand bien. Il me reste encore quelques kilomètres à parcourir avant d'arriver à Anvers demain. Je suis fatigué et mon cheval, que j'ai baptisé Sinterklass en raison de la Saint Nicolas, a également besoin de repos. J'ai demandé de lui faire porter un seau d'eau du foin et je paierai une poignée d'avoin avant le départ. Je penses que je vais dormir quelques heures avant de repartir au petit matin afin d'atteindre Anvers avant midi.
J'entends ça et là des bribes de conversations. On dit que Wuggalix a pris le pouvoir à Bruges et que le maire de Anvers est Dragonf1re. J'en saurai plus d'ici demain je pense.
J'ai le temps de penser dans cette taverne à la vie dans les Royaumes. Je me demande souvent ce que je ferai une fois à Bayeux. N'est ce pas le propre de chaque homme que de vouloir travailler ses terres et les faire prospérer sans que cela soit au détriment d'autrui ? De vouloir fonder une famille et laisser une trace de son passage dans ce bas monde? Je pense que je ferai cela en arrivant à Bayeux, je retrouverai mes amis puis après quelques temps et quelques économies, j'achèterai un champ et le ferai prospérer. Et si, ma foi, l'occasion se présente à moi et que je trouve une gente dame, je serai ravi de pouvoir l'associer à ce projet. Je croirai entendre ce cher Chevalier Dide. Lui aussi est un ami de longue date. Nous avons fait nos classes ensemble dans l'armée de Flandre. J'avais rejoins l'armée à l'époque ainsi que le groupe des maréchaux de Gent. À l'époque je voulais coûte que coûte défendre Gent et ses habitants. J'étais plus jeune et plus fier certainement. Je me souviens qu'à l'époque Dide parcourais déjà la campagne au service de l'armée. Son engouement et sa bravoure l'ont vite fait grimper les échelons hiérarchiques. J'étais plus en retrait du moins en réserve si l'on veut car j'avais déjà le projet de devenir diplomate et servir les intérêts de la Flandre dans la paix. Un homme m'a dit un jour. Lorsque le monde est en paix, Noble seigneur laisse l'épée dans son fourreau. J'adhère tout à fait à cette idée. Dide et moi avons suivi des voies différentes mais nous sommes rester très bon amis il est à présent en Gascogne et aux dernières nouvelles il cherche un épouse.
En repensant à ces deux dernières années passées dans les royaumes, je me dis qu'elles ont été bien remplies et pleines de rencontres.
Le feu s'éteint peu à peu et la plupart de convives de l'auberge dorment déjà. Il est temps que j'aille moi aussi me reposer. Ces temps d'écriture me permettent de me remémorer les instants de ma vie dans les Royaumes et je dois bien avouer que ce sont de merveilleux instants. Je fermai les yeux un court instant avant de me réveiller quelques heure plus tard affalé sur le coin d'une table. Sinterklass quand à lui dormait dehors sous le porche. Je lui donnais la poignée d'avoine que j'avais acheté pour quelques écus au patron de la taverne et il était fin prêt à repartir. Anvers nous voilà.
Je profite d'une petite pause pour écrire ces quelques lignes. Il fait assez beau aujourd'hui malgré quelques intempéries de saisons. le soleil me caresse de temps à autres le visage et me réchauffe un peu. Je pense à ce que je laisse derrière moi. Aujourd'hui c'est Sinte
rklaas dag en Hollande. Nous autres en Flandre le connaissons sous le nom de Saint Nicolas. Vous l'aurez compris aujourd'hui c'est le jour de la Saint Nicolas. En perspective pour ceux qui sont restés au chaud... un bon repas et quelques cadeaux... - " Aaaaah la Hollande" - Me disais-je . Je ne serai pas resté assez longtemps pour fêter la saint Nicolas avec Dame Fleury mais bon ce ne sera que partie remise car j'ai bon espoir qu'elle vienne me rendre visite en Normandie aussitôt qu'elle en fera plus partie du conseil de Hollande. Depuis qu'Alhysis était rentré dans les ordres... je dois bien dire que je n'avais pas regardé les autres femmes des Royaumes. Cela vous fait une sorte de douche froide si l'on peut dire quand votre promise ou du moins votre presque promise vous fait part de son désir d'entrer dans les ordres... Mais il était déjà temps pour moi de reprendre la route afin d'atteindre le prochain noeud pour le diner et Anvers demain matin.Jour 2 - 20:08
Me voilà enfin arrivé à mon étape du soir. Un bon repas autour d'un feu et une bonne couche pour la nuit avant de reprendre les chemins très tôt demain matin afin d'arriver à Anvers.
Jour 2 - 21:08
J'ai pu trouver une gargote près du chemin. Je suis bien loin de la chancellerie de Utrecht et des mets comtaux mais il y fait chaud et le vin y est bon. Le patron vient de mettre un grosse buche dans la cheminée et le feu redouble de chaleur. Il ya assez peu de monde. Quelque pèlerins sans doute. La taverne est bien calme et je dois dire que ça fait du bien de se reposer auprès d'un bon feu. Il n'y a qu'une seule chose au menu... apparemment la spécialité du chef, Moules à la crème. Je n'ai pourtant pas vu de plage en venant. J'espère ne pas être malade en mangeant ça. Quelques pommes de terre frites et un bon morceau de pain ainsi qu'un verre de vin me feront le plus grand bien. Il me reste encore quelques kilomètres à parcourir avant d'arriver à Anvers demain. Je suis fatigué et mon cheval, que j'ai baptisé Sinterklass en raison de la Saint Nicolas, a également besoin de repos. J'ai demandé de lui faire porter un seau d'eau du foin et je paierai une poignée d'avoin avant le départ. Je penses que je vais dormir quelques heures avant de repartir au petit matin afin d'atteindre Anvers avant midi.
J'entends ça et là des bribes de conversations. On dit que Wuggalix a pris le pouvoir à Bruges et que le maire de Anvers est Dragonf1re. J'en saurai plus d'ici demain je pense.
J'ai le temps de penser dans cette taverne à la vie dans les Royaumes. Je me demande souvent ce que je ferai une fois à Bayeux. N'est ce pas le propre de chaque homme que de vouloir travailler ses terres et les faire prospérer sans que cela soit au détriment d'autrui ? De vouloir fonder une famille et laisser une trace de son passage dans ce bas monde? Je pense que je ferai cela en arrivant à Bayeux, je retrouverai mes amis puis après quelques temps et quelques économies, j'achèterai un champ et le ferai prospérer. Et si, ma foi, l'occasion se présente à moi et que je trouve une gente dame, je serai ravi de pouvoir l'associer à ce projet. Je croirai entendre ce cher Chevalier Dide. Lui aussi est un ami de longue date. Nous avons fait nos classes ensemble dans l'armée de Flandre. J'avais rejoins l'armée à l'époque ainsi que le groupe des maréchaux de Gent. À l'époque je voulais coûte que coûte défendre Gent et ses habitants. J'étais plus jeune et plus fier certainement. Je me souviens qu'à l'époque Dide parcourais déjà la campagne au service de l'armée. Son engouement et sa bravoure l'ont vite fait grimper les échelons hiérarchiques. J'étais plus en retrait du moins en réserve si l'on veut car j'avais déjà le projet de devenir diplomate et servir les intérêts de la Flandre dans la paix. Un homme m'a dit un jour. Lorsque le monde est en paix, Noble seigneur laisse l'épée dans son fourreau. J'adhère tout à fait à cette idée. Dide et moi avons suivi des voies différentes mais nous sommes rester très bon amis il est à présent en Gascogne et aux dernières nouvelles il cherche un épouse.
En repensant à ces deux dernières années passées dans les royaumes, je me dis qu'elles ont été bien remplies et pleines de rencontres.
Le feu s'éteint peu à peu et la plupart de convives de l'auberge dorment déjà. Il est temps que j'aille moi aussi me reposer. Ces temps d'écriture me permettent de me remémorer les instants de ma vie dans les Royaumes et je dois bien avouer que ce sont de merveilleux instants. Je fermai les yeux un court instant avant de me réveiller quelques heure plus tard affalé sur le coin d'une table. Sinterklass quand à lui dormait dehors sous le porche. Je lui donnais la poignée d'avoine que j'avais acheté pour quelques écus au patron de la taverne et il était fin prêt à repartir. Anvers nous voilà.
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Jour 2,
Livre 1 - Retour de Hollande
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De Heusden à Anvers
-Jour 1- 10h22
Certains diraient qu'aujourd'hui ce n'est pas vraiment un jour à voyager ou plutôt une nuit. Je suis parti depuis moins d'une heure et déjà la nuit tombe sur les chemins d'Heusden qui me mèneront d'ici deux jour au nord de la Flandre. Cette bonne vieille ville d'Anvers. Je me demande bien comment elle a évoluée. Je n'ai pas eu de nouvelles de Flandre ou si peu depuis les changements dans les gazettes d'informations territoriales ou forum je ne sais plus. Il fait froid et la lueur de ma lanterne peine à éclairé les flaques d'eau qu'on laissée ça et là la pluie battante de ces dernières heures. faut il que je veuille vraiment rejoindre la Normandie et revoir mes amis pour affronter de telle conditions climatiques. j'entendais d'ailleurs hier encore un homme à la taverne d'Heusden, une sorte de mage je crois bien qui disait prédire l'avenir. Il prétendait que dici 2 siècle de cela nos beaux royaumes verdoyant seraient changé en déserts brulant par trop d'activité humaine et le fait que le nous voulions toujours augmenter le rendements de nos vergers et de nos champs. il appelait ça le réchauffement charismatique je coris enfin je ne suis plus tout à fait sûr. Le froid et la pluie ont la fâcheuse tendance de me brouiller la mémoire. Après quelques kilomètre parcourus je suis arrivé au premier noeud entre Heusden et Anvers. Je décidai d'y faire un halte pour me reposer quelque peu et me restaurer. je songeais sérieusement à rester là au chaud quand un homme m'interpela.
-" Hola voyageur !" - me dit t'il d'un ton sec - "t'es mouillé mon gars, il t'as fallu quoi deux ou trois heure pour gagne ce nœud à pied alors qu'il t'en aurait fallu la moitié moins à cheval ! Si tu veux je peux t'avoir un bon prix sur un canasson au prochain nœud. D'autant plus que si tu voyages à cheval tu seras moins embêter par les brigands car je doute fort qu'ils courent aussi vite que ton futur équidé! ahahahahah !"
L'idée me semblait for intéressante et j'acceptais l'offre de ce grand gaillard... ai je dis qu'il avait des bras comme des tuyaux de fourneau ? Généralement la gentillesse ou du moins l'amabilité de ce genre d'individus suffit à vous faire entendre raison... Je reprenais la route après une bon grog et des pieds réchauffés.
la pluie avait cessée mais il me restait encore une vingtaine de kilomètre avant le prochain noeud ce qui me laissait facilement 4 à 5 heures de marche devant moi. La nuit s'était radouci comme pour me laisser un peu de répits après si peu de repos. Je n'ai croisé que très peu de gens sur les chemin cette nuit là. Du moins aucun ne m'a été hostile., j'ai croisé Salyana, Foxer7, et Cientje et enfin Yasmin_b.
À mon arrivée au deuxième nœud ce matin, l'homme dont m'avait parler le gaillard de la taverne m'attendait, le cheval dont t'on m'avait parlé harnaché et prêt à prendre la route vers Anvers. L'accueil que me réserva cet homme dont j'ai malheureusement oublié le nom fut aussi insolite qu'inattendue mais très appréciable. Il m'invita à l'arrière de son échoppe. Il me servit un bon lait de chèvre au miel... (spécialité du coin apparemment) et me teint à peu prè
s ce langage.
- "L'ami je vois en toi les traits de la noblesse d'épée des Royaumes" - (y avait il eu quelque changement en moi ce matin je ne sais toujours pas mais sans doute puisqu'il était la deuxième personne à me le dire) - " je te laisse ce superbe destrier pour une poignée d'écus" - (le destrier en question n'était pas tout à fait une vieille mule mais les qualités de coureur de fond que l'on m'avait vanter laisse un peu à désirer... enfin si tuot se passe bien avec un peu d'avoine au prochain noeud ça devrait aller... et puis il faut qu'il tienne jusqu'à la Normandie) -
Certains diraient qu'aujourd'hui ce n'est pas vraiment un jour à voyager ou plutôt une nuit. Je suis parti depuis moins d'une heure et déjà la nuit tombe sur les chemins d'Heusden qui me mèneront d'ici deux jour au nord de la Flandre. Cette bonne vieille ville d'Anvers. Je me demande bien comment elle a évoluée. Je n'ai pas eu de nouvelles de Flandre ou si peu depuis les changements dans les gazettes d'informations territoriales ou forum je ne sais plus. Il fait froid et la lueur de ma lanterne peine à éclairé les flaques d'eau qu'on laissée ça et là la pluie battante de ces dernières heures. faut il que je veuille vraiment rejoindre la Normandie et revoir mes amis pour affronter de telle conditions climatiques. j'entendais d'ailleurs hier encore un homme à la taverne d'Heusden, une sorte de mage je crois bien qui disait prédire l'avenir. Il prétendait que dici 2 siècle de cela nos beaux royaumes verdoyant seraient changé en déserts brulant par trop d'activité humaine et le fait que le nous voulions toujours augmenter le rendements de nos vergers et de nos champs. il appelait ça le réchauffement charismatique je coris enfin je ne suis plus tout à fait sûr. Le froid et la pluie ont la fâcheuse tendance de me brouiller la mémoire. Après quelques kilomètre parcourus je suis arrivé au premier noeud entre Heusden et Anvers. Je décidai d'y faire un halte pour me reposer quelque peu et me restaurer. je songeais sérieusement à rester là au chaud quand un homme m'interpela.
-" Hola voyageur !" - me dit t'il d'un ton sec - "t'es mouillé mon gars, il t'as fallu quoi deux ou trois heure pour gagne ce nœud à pied alors qu'il t'en aurait fallu la moitié moins à cheval ! Si tu veux je peux t'avoir un bon prix sur un canasson au prochain nœud. D'autant plus que si tu voyages à cheval tu seras moins embêter par les brigands car je doute fort qu'ils courent aussi vite que ton futur équidé! ahahahahah !"
L'idée me semblait for intéressante et j'acceptais l'offre de ce grand gaillard... ai je dis qu'il avait des bras comme des tuyaux de fourneau ? Généralement la gentillesse ou du moins l'amabilité de ce genre d'individus suffit à vous faire entendre raison... Je reprenais la route après une bon grog et des pieds réchauffés.
la pluie avait cessée mais il me restait encore une vingtaine de kilomètre avant le prochain noeud ce qui me laissait facilement 4 à 5 heures de marche devant moi. La nuit s'était radouci comme pour me laisser un peu de répits après si peu de repos. Je n'ai croisé que très peu de gens sur les chemin cette nuit là. Du moins aucun ne m'a été hostile., j'ai croisé Salyana, Foxer7, et Cientje et enfin Yasmin_b.
À mon arrivée au deuxième nœud ce matin, l'homme dont m'avait parler le gaillard de la taverne m'attendait, le cheval dont t'on m'avait parlé harnaché et prêt à prendre la route vers Anvers. L'accueil que me réserva cet homme dont j'ai malheureusement oublié le nom fut aussi insolite qu'inattendue mais très appréciable. Il m'invita à l'arrière de son échoppe. Il me servit un bon lait de chèvre au miel... (spécialité du coin apparemment) et me teint à peu prè
s ce langage.- "L'ami je vois en toi les traits de la noblesse d'épée des Royaumes" - (y avait il eu quelque changement en moi ce matin je ne sais toujours pas mais sans doute puisqu'il était la deuxième personne à me le dire) - " je te laisse ce superbe destrier pour une poignée d'écus" - (le destrier en question n'était pas tout à fait une vieille mule mais les qualités de coureur de fond que l'on m'avait vanter laisse un peu à désirer... enfin si tuot se passe bien avec un peu d'avoine au prochain noeud ça devrait aller... et puis il faut qu'il tienne jusqu'à la Normandie) -
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Livre 1 - Retour de Hollande
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Introduction - D'un départ à l'aventure
Voilà plusieurs mois que j'ai quitté m
a bonne ville de Gent. Ghent ou Gent , qu'importe l'orthographe qu'on lui donne, cette ville m'a fait connaitre des personnes d'un grande qualité, des hommes et des femmes de Flandre et d'ailleurs qui de par leur présence vous font aimé une cité. Je suis parti de Flandre pour rejoindre la Hollande où j'ai été affecté comme ambassadeur. Je me souviens être parti à l'époque en mission commerciale pour le compte de la mairie de Ghent dirigée à l'poque par Sheilla. Après mon arrivé à Heusden tout s'est enchainé très vite. La mission commerciale était entre les main de Tiger20 et je pouvais de plus en plus me consacrer à la diplomatie. Je recontrai les maires et prenai contacts avec le comte. Après Heusden mes pas me dirigèrent plus au nord, vers Utrecht. C'est là que je suis resté tout ce temps. J'ai essayé de m'intégrer à la vie locale et j'ai rencontré là aussi des personnages étonnants et sympathiques. Etant à Utrecht je me suis peu à peu rapproché du pouvoir principal et je retouvais de temps à autres les membres du conseil dans la taverne municipale. J'étais principalement en contact avec la chancelière, Dame Fleury. C'est une femme fort sympathique et d'un grand sens diplomatique. c'est avec elle que j'ai travaillé à l'établissement et la bonne compréhenseion des traités de justice et de commerce qui lient à présent la Flandre et la Hollande.
Les traités signés, mon utilité là bas était moindre et je décidai de reprendre la route et de revenir au pays. Chemin faisant, j'ai malheureusement appris que la Flandre allait mal et que la vie n'y était plus aussi belle qu'avant. Il me fallait me recentrer, tenter l'aventure de vivre en Hollande, ou revenir pour la Flandre. Je suis resté méditer à ces question pendant plus d'un mois dans un monastère de Heusden.
Hier alors que la journée n'était ni moins belle ni meilleures que celle de la veille... j'ai reçu par mésange, plusieurs missive d'une amie de longue date, Dame Valentiane. Je l'avais rencontré à mon arrivée à Ghent il ya bien longtemps. S'il me fallait décrire Valentiane en quelques mots, je n'aurai hélas pas assez d'encre à ma plume. Si vous vous êtes toujours demandé sur qui vous pouviez compter quelqu'en soit les circonstance dans ce monde... j'ai pour ma part trouvé cette personne en celle de Dame Valentiane. Dans ces missives elle m'invita à la rejoindre elle et son époux, l'ancien Comte Sardanapale de Flandre en Normandie.
Il me faudra expliquer ici plus tard ce qui s'est passé depuis mon départ de Flandre vers la Hollande. Il ya eu tant de départ, tant d'exode quecela a fondamentalement changé l'aspect de ce que chacun connaissait à l'époque.
Valentiane comme toutes les personnes de cette qualité ont le pouvoir ou du moins la facilité de vous faire prenre une décision. C'est une nouvelle grâce à elle que je décidai de reprendre les chemin royaux et donc de rejoindre la Normandie.
Après une missive envoyée à la chancellerie ce matin pour présenter ma démission j'ai repris la route.
Je ne sais pas encore ce qui m'attend sur ce chemin mais il sera sans nul doute plein d'aventures.
J'ai acheté un cheval pour l'occasion sur le chemin de Heusden à Anvers. L'homme qui me l'a vendu a reconnu m'a t'il dit la Noblesse d'épée dans mes yeux... enfin je crois surtout qu'il a reconnu qu'il y avait de l'argent dans ma bourse. Il me faudra environ une semaine pour gagner Bayeux peut être un peu moins à cheval. Dame Fleury m'a averti desdagers deschemins et je dois dire que j'en avaispar lepassé fait la triste expérience. Il me faudra vous raconter mon premier périple. Celui ci m'avait menéalors de Valence à Ghent. I ya presque 2 annés maintenant.
Pour le moment je me concentre sur ce voyage long et périlleux. je rendrais compte de mon avancée ici même. Certain diront pourlaisser un trace, d'autre diront pour mener la voie. Je crois que tout simplement les deux solutions sont valables. Disons que ce sera un peu comme un récit de voyage d'explorateur jallonant les traces de futur découvreur qui sait.
a bonne ville de Gent. Ghent ou Gent , qu'importe l'orthographe qu'on lui donne, cette ville m'a fait connaitre des personnes d'un grande qualité, des hommes et des femmes de Flandre et d'ailleurs qui de par leur présence vous font aimé une cité. Je suis parti de Flandre pour rejoindre la Hollande où j'ai été affecté comme ambassadeur. Je me souviens être parti à l'époque en mission commerciale pour le compte de la mairie de Ghent dirigée à l'poque par Sheilla. Après mon arrivé à Heusden tout s'est enchainé très vite. La mission commerciale était entre les main de Tiger20 et je pouvais de plus en plus me consacrer à la diplomatie. Je recontrai les maires et prenai contacts avec le comte. Après Heusden mes pas me dirigèrent plus au nord, vers Utrecht. C'est là que je suis resté tout ce temps. J'ai essayé de m'intégrer à la vie locale et j'ai rencontré là aussi des personnages étonnants et sympathiques. Etant à Utrecht je me suis peu à peu rapproché du pouvoir principal et je retouvais de temps à autres les membres du conseil dans la taverne municipale. J'étais principalement en contact avec la chancelière, Dame Fleury. C'est une femme fort sympathique et d'un grand sens diplomatique. c'est avec elle que j'ai travaillé à l'établissement et la bonne compréhenseion des traités de justice et de commerce qui lient à présent la Flandre et la Hollande.Les traités signés, mon utilité là bas était moindre et je décidai de reprendre la route et de revenir au pays. Chemin faisant, j'ai malheureusement appris que la Flandre allait mal et que la vie n'y était plus aussi belle qu'avant. Il me fallait me recentrer, tenter l'aventure de vivre en Hollande, ou revenir pour la Flandre. Je suis resté méditer à ces question pendant plus d'un mois dans un monastère de Heusden.
Hier alors que la journée n'était ni moins belle ni meilleures que celle de la veille... j'ai reçu par mésange, plusieurs missive d'une amie de longue date, Dame Valentiane. Je l'avais rencontré à mon arrivée à Ghent il ya bien longtemps. S'il me fallait décrire Valentiane en quelques mots, je n'aurai hélas pas assez d'encre à ma plume. Si vous vous êtes toujours demandé sur qui vous pouviez compter quelqu'en soit les circonstance dans ce monde... j'ai pour ma part trouvé cette personne en celle de Dame Valentiane. Dans ces missives elle m'invita à la rejoindre elle et son époux, l'ancien Comte Sardanapale de Flandre en Normandie.
Il me faudra expliquer ici plus tard ce qui s'est passé depuis mon départ de Flandre vers la Hollande. Il ya eu tant de départ, tant d'exode quecela a fondamentalement changé l'aspect de ce que chacun connaissait à l'époque.
Valentiane comme toutes les personnes de cette qualité ont le pouvoir ou du moins la facilité de vous faire prenre une décision. C'est une nouvelle grâce à elle que je décidai de reprendre les chemin royaux et donc de rejoindre la Normandie.
Après une missive envoyée à la chancellerie ce matin pour présenter ma démission j'ai repris la route.
Je ne sais pas encore ce qui m'attend sur ce chemin mais il sera sans nul doute plein d'aventures.
J'ai acheté un cheval pour l'occasion sur le chemin de Heusden à Anvers. L'homme qui me l'a vendu a reconnu m'a t'il dit la Noblesse d'épée dans mes yeux... enfin je crois surtout qu'il a reconnu qu'il y avait de l'argent dans ma bourse. Il me faudra environ une semaine pour gagner Bayeux peut être un peu moins à cheval. Dame Fleury m'a averti desdagers deschemins et je dois dire que j'en avaispar lepassé fait la triste expérience. Il me faudra vous raconter mon premier périple. Celui ci m'avait menéalors de Valence à Ghent. I ya presque 2 annés maintenant.
Pour le moment je me concentre sur ce voyage long et périlleux. je rendrais compte de mon avancée ici même. Certain diront pourlaisser un trace, d'autre diront pour mener la voie. Je crois que tout simplement les deux solutions sont valables. Disons que ce sera un peu comme un récit de voyage d'explorateur jallonant les traces de futur découvreur qui sait.
Libellés :
Introduction,
Livre 1 - Retour de Hollande
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